Direction artistique et mise en scène
Martin Kusch, Marie-Claude Poulin
Travail chorégraphique
Marie-Claude Poulin
Contribution à la recherche chorégraphique
Benoît Lachambre, Dominique Porte (et le regard d'Armando Menicacci)
Danse et performance
Catherine Tardif
Environnement médiatique et performance visuelle
Martin Kusch
Composition et performance sonore
Alexandre St-Onge
Installation
Martin Kusch en collaboration avec Éric Belley
Costumes
Linda Brunelle
Conception d'éclairages
Éric Belley
Système de senseurs
Technology Playgroup
Programmation informatique
Alexandre Burton
kondition pluriel
DATES : 11 au 14 mars
HEURE : À partir de 18 h
En sortant de la pièce, je me suis dit que le 21e siècle était celui de l'interacteur et non plus du spectateur.
Clodine, spectatrice blogueuse, Enghien-les-Bains
kondition pluriel invente la grammaire d'un langage artistique permettant un dialogue entre le vivant et la technologie. Une démarche fascinante et profondément humaine.
Fabienne Cabado, Voir, 2006 (à propos de recombinant - le corps techn(o)rganique)
Potsdam, Greifswald, Dresde, Enghien-les-Bains… Montréal! Des dizaines de représentations, jamais le même spectacle.
Résolument avant-gardiste, rencontre de la création et de la riche complexité des technologies nouvelles, passage ouvre la porte d'un domaine à peine exploré et propose une expérience interactive unique qui amène la danse au centre des nouveaux médias.
C'est à un jeu extrêmement séduisant que nous convie kondition pluriel. Toutes les quinze minutes*, un petit groupe de spectateurs pénètre dans une installation scénographique originale et inventive, s'ajoutant à ceux qui sont déjà là. Chacun est invité à circuler librement dans une salle dépourvue de sièges, à manipuler des capteurs distribués dans l'installation et sur le costume d'une danseuse. Ce faisant, le spectateur-participant influe sur l'environnement sonore et visuel et sur l'agencement des séquences dansées par Catherine Tardif.
Nous voilà hors des disciplines établies, dans des sentiers qui bousculent les conventions.
* Le premier groupe entre dans la salle à 18 heures, le dernier à 20 heures.
En manipulant des capteurs, distribués dans l’installation et sur le costume d’une danseuse, le spectateur est invité à influer sur le cours des événements et ainsi sur l’environnement visuel et sonore.