PROGRAMMATION
Chorégraphe
Daniel Léveillé

Interprètes
Frédéric Boivin, Mathieu Campeau, Caroline Gravel, Justin Gionet, Ivana Milicevic, Emmanuel Proulx, Gaëtan Viau

Éclairages
Jean Jauvin

Musique
Ludwig Van Beethoven

Répétitrice
Sophie Corriveau

Costumes
Carré vert

Directeur technique
Armando Rubio Gomez

Photos
Denis Farley
Phillippe Bergeron

 

 


Daniel Léveillé danse

Daniel Léveillé danse

DATES : 12 au 15 et 20 novembre
HEURE : 20h

Une coproduction d’Impuls Tanz (Festival international de danse de Vienne), de Szene Salzburg International Performing Arts, de l’Agora de la Danse, du Festival TransAmériques, de Danspace Project, du Département de danse de l’UQAM, du Centre de création O Vertigo et de la maison de la culture Frontenac. Mécénat : Action culturelle du Cirque du Soleil.

« Il y a de ces chorégraphies qui, dès leurs premiers gestes, imposent comme par anticipation toute leur maestria. Le Crépuscule des océans est de celles-là […] et figure sans doute parmi les pièces les plus accomplies de Léveillé depuis quelques années. » (Frédérique Doyon, Le Devoir, 4 juin 2007)

« The purity of these unadorned actions takes my breath away. Although the dancer makes us feel stupendous human effort, Léveillé’s work allies people with elemental forces-rocks enduring the tide, tectonic plates shifting. » (Deborah Jowitt, The Village Voice, New-York, January 23-29, 2008)

Une marée humaine, animée de courants contraires, s’active, engagée mais sur ses gardes, concentrée à ne pas faire d’erreurs, résistante et ambitieuse, obsessive. Un échange avec l’autre au cœur d’un tel tourbillon ne peut être que furtif et chargé d’agressivité. Il ne s’agit plus d’aimer. Il faut nier et s’opposer. Le plus souvent par deux, absorbés par l’immédiateté de ce lien, testant toujours leurs limites, les danseurs nous donnent à voir une société puissante, au passé glorieux, mais qui a atteint le crépuscule de son existence. Malgré cette « chronique d’une mort annoncée », demeure la beauté d’un crépuscule sur quelques sonates pour piano de Beethoven, fragments d’une humanité en perdition. Reprise attendue du dernier opus à ce jour d’un chorégraphe qui ne laisse pas indifférent.

Parole de chorégraphe : 13 novembre

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