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Spectacles Jeunesse
Cas Public / Hélène Blackburn
4, 5 et 11 novembre 2004
Une histoire d’amour
En 1993, le Studio de l’Agora de la danse ouvrait le monde de la danse contemporaine aux adolescents de la grande région de Montréal en produisant pour la première fois des spectacles qui leur étaient expressément destinés. Depuis ce jour, le succès de cette aventure ne se dément pas. Chorégraphes, interprètes, critiques, enseignantes et élèves, tous s’entendent pour souligner l’originalité, la qualité et l’efficacité des interventions du Studio auprès des jeunes de 12 à 17 ans.
Un concept original
Reconnu pour son concept unique, où animation et représentation s’entrecroisent, le spectacle jeunesse offre aux jeunes l’occasion d’aller au delà du rôle habituel du spectateur. Pendant plus d’une heure, ateliers artistiques, présentation du spectacle en tout ou en partie, échanges avec les interprètes et le chorégraphe permettent de vraiment faire l’expérience de la danse et d’entrer de plain-pied dans l’univers des artistes. Un concept exclusif qui a fait ses preuves.
Pour les petits et les grands
Cette année encore, le Studio de l’Agora de la danse innove en ouvrant sa Série Danse Jeunesse aux écoliers du niveau primaire. Le succès remporté auprès des jeunes du secondaire nous amène aujourd’hui à vouloir étendre l’expérience à un public de plus en plus jeune et de plus en plus large. Pour la première fois, nous offrirons donc une programmation qui comprendra un spectacle adapté aux écoles primaires et un autre pour les écoles secondaires.
Qui d’autre que la chorégraphe Hélène Blackburn pouvait accepter de relever ce nouveau défi en notre compagnie? Sa polyvalence et son enthousiasme sincère à l’égard des jeunes en font la chorégraphe idéale pour une telle aventure.
Courage mon amour Pour les écoles secondaires (12 à 17 ans)
À l'mage des jeunes, ce magnifique spectacle déjoue les codes, transgresse les styles. Il nous offre une hybridation fascinante du vocabulaire contemporain et du langage classique. Aux confins de ses capacités, quelque part entre le contrôle et le lâcher prise, le danseur est appelé à répondre à une question simple mais déroutante « Pourquoi danser ? ». Pour y répondre, divers langages, dont celui des sourds-muets, se croisent et provoquent la friction des idées. Sur scène, six danseurs et deux violonistes se partagent l’espace pour livrer une interprétation complice et émouvante.
À ne pas rater!