
ENTREVUE VIDÉO
Trois questions posées
à
Estelle Clareton
Chorégraphe et interprète
TROIS TERRITOIRES QUOTIDIENS
Cliquez sur les questions ou sur les images pour visionner la vidéo.
|



|
|
BIENTÔT À L'AFFICHE
TROIS TERRITOIRES QUOTIDIENS
CRÉATION CAFÉINE
Estelle Clareton, Catherine La Frenière,
Harold Rhéaume
23 au 27 octobre 2007
cliquez
ici pour plus d'infos sur ce spectacle
Trois territoires quotidiens est né de l’étonnante idée de réunir en un seul apectacle, sur une même scène, en un même temps, trois univers créés indépendamment. Trois territoires aux frontières perméables qui, lorsqu’ils se rencontrent, changent. C’est l’aventure qu’ont choisie deux chorégraphes
et une auteure et metteure en scène, dans le but avoué de briser leur solitude de créateur, de se laisser influencer et nourrir par la présence
des autres.
Estelle Clareton, Catherine La Frenière et Harold Rhéaume, des artistes aux talents et allégeances extrêmement diversifiés, ont travaillé
chacun sur leur territoire avant de se les présenter les uns aux autres et d’amorcer ce qui allait devenir un processus de contamination.
On peut supposer que tout se passe dans un même immeuble, aux murs indiscrets. Le drame vécu dans un appartement interfère avec la routine
des locataires du dessous. Le banal incident prend des proportions insoupçonnées. On invente ce qu’on n’a pu voir. Des liens se créent, réels ou
imaginaires. Trois territoires distincts, trois histoires parallèles, trois quotidiens se croisent finalement, s’entremêlent. Les acteurs de ces moments de
vie agissent dans les univers les uns des autres, le temps d’un contact, d’un geste, d’un partage.
EXPOSITION
TOUT EMBRASSER
Installation cinématographique
RAYMONDE APRIL
10 octobre au 17 novembre 2007
Au Laboratoire de l'Agora de la danse.
Entrée gratuite.
Ouvert de 19 h 15 à 22 h, les soirs de représentation.
cliquez
ici pour plus d'infos sur cette exposition
Tout embrasser, comme bien des entreprises de l'artiste, relève du pari. Sur quatre écrans de visualisation, une main retire une à une les photos empilées sur une table. Quatre déroulements parallèles et désynchronisés. Dix-neuf piles. Cinq cent dix-sept
photos. Trente ans de regards, de souvenirs, d'instants. Trente ans de vie, dans la discontinuité. Et pourtant, la succession des
images invente une histoire, installe des lieux, crée des personnages.
|
|